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Voeux 2007 Nicolas Sarkozy                  Segolene - Voeux 2007
En Novembre 2005, la France a vu une partie de sa population jeune habitant la banlieue se révolter détruisant ainsi tout ce que les dénommés casseurs trouvaient sur leur passage: infrastructures publics, véhicules de particuliers défiant ainsi le l'autorité de l'Etat; ces derniers ont voulu exprimer leur ral-le-bol !!! ça suffit , on se refuse désormai de subir et vivre les pires inégalités et injustices de la République.

Pour répondre et s'exprimer sur ce malaise, certains jeunes ont décidé de trouver une façon de communiquer et donc d'interpeller la République. Pendant 12 mois, ce groupe de travail en majorité constitué de jeunes issus de la banlieue, ont voulu dire au travers leur écrits et leur mots que la banlieue c'était aussi autre chose que ce qui est véhiculé ici et là en terme d'image.

Ils ont balayé tous les sujets qui minent ces quartiers de banlieue en donnant leur vision sur certains sujets parfois très régaliens après plusieurs consultations, échanges et interviews, un rapport reprenant leurs constats et propositions a été produit.

Aussi, s'est posé la question de savoir comment faire connaitre ce travail au plus grand nombre notamment aux responsables politique, associatif et professionnel afin d'avoir un large écho, le groupe de travail de jeunes à choisi ''Place beauvau'' comme symbole de l'institution républicaine et Monsieur Nicolas Sarkozy comme étant l'un des rares sinon le seul à s'être rendu en banlieue en tant que ministre pour parler des diffucultés de la banlieue, on se souvient de ''Karsher'' et de ''Racaille'' entre autre et de quelques emplois offerts aux jeunes qui peinaient à trouver du travail.

Le 13 Décembre, s'est donc déroulé pendant une journée la rencontre entre les jeunes et le ministre de l'intérieur; se sont alternées durant la journée plusieurs tables rondes reprenants les sujets traités par le groupe de travail de jeunes à savoir: Crise identitaire, Education-formation, l'Emploi, le Logement, les Médias et les femmes avec à chaque table les personnalités en chargent de ces questions et ceux consultées pendant la rédaction du rapport. La journée s'est soldée par des engagements pris de part et d'autres que se soit du côté des jeunes mais aussi des professionnels afin d'inscrire dans le temps et la durée les propositions du groupe de travail.... la suite est à venir, we'll see !!!!
C'est à travers la presse quotidienne régionale et départementale que Nicolas Sarkozy a choisi d'annoncer jeudi matin sa candidature à l'élection présidentielle. Ses propos ont été recueillis par six représentants de ces journaux. Libération s'en est procuré une copie.

Etes-vous candidat à l'élection présidentielle ?
Ma réponse est oui.

Pourquoi ?
C'est une décision mûrement réfléchie. A titre personnel, elle n'était pas évidente. Cette décision m'engage ; c'est le choix d'une vie. C'est une lourde responsabilité vis-à-vis des Français auxquels je demande de me faire confiance. Je me sens la force, l'énergie et l'envie de proposer une autre vision de la France. J'ai l'ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots : confiance et respect, confiance en la parole donnée et respect de chaque Français pris individuellement.

Quel contenu donnez-vous à cette nouvelle relation ?
Faire de la France le pays où «tout peut devenir possible». Et cela pour tout le monde, mais d'abord pour ceux qui ont connu des épreuves, se sentent fragiles ou qui pensent que «rien n'est jamais pour eux». Quand tout sera redevenu possible, quand la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour ses enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, seront des objectifs réalisables pour chacun, alors les Français retrouveront le goût de vivre ensemble. Et la nation française sera à nouveau un exemple pour le monde.

Pourquoi maintenant cette annonce de candidature ?
Je m'étais engagé auprès du président de la République à ce que 2006 soit consacré au travail gouvernemental et que la campagne ne démarre qu'en fin d'année. J'ai respecté mon engagement. Dans cette campagne je dirai tout avant afin de pouvoir tout faire après. Notre démocratie a besoin de franchise, d'honnêteté, de vérité.

Avez-vous fixé un terme à votre présence au gouvernement ?
Il est trop tôt pour répondre parce que ma famille politique n'a pas encore décidé de me soutenir. En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l'élection: en cela je serai le premier à m'imposer cette règle contraignante.

Vous êtes en pré-campagne depuis des années. Qu'est-ce qui va changer désormais ?
Depuis des années, j'ai la même volonté de renouveler le débat public. Je vais maintenant m'adresser à tous les Français, sans exception. Je pense entre autres aux catégories de la population auxquelles nous n'avons pas assez parlé : aux fonctionnaires, aux Français les plus récents, aux femmes, aux jeunes, à ceux qui n'ont plus d'espoir. Je vais leur parler de la France et de leur avenir. J'appelle la droite républicaine et le centre à s'ouvrir aux idées nouvelles afin que tous les Français puissent se reconnaître en nous.

Votre programme sera-t-il UMP ?
Lionel Jospin avait dit, en 2002, que son programme n'était pas socialiste. L'électorat socialiste l'a «compris». Il n'a pas voté pour lui. Qu'on ne compte pas sur moi pour tenir un discours qui ne soit pas fidèle aux valeurs de la droite et du centre. J'aime mon pays, je crois aux vertus du travail, du mérite, de la récompense et de l'effort. Mais je ne suis pas un conservateur car je crois au mouvement. L'ordre n'est acceptable que s'il est en mouvement. L'ordre juste, c'est juste de l'ordre. Je veux que l'avenir redevienne une promesse et cesse
d'être une menace. Les Français attendent des raisons d'espérer. Il n'y a de fatalité que pour ceux qui renoncent. Je n'en serai jamais.

Le mot rupture fait-il encore partie du vocabulaire de Nicolas Sarkozy ?
Oui car je veux rompre avec une façon de faire de la politique. Rompre, ce n'est pas la crise. A ceux qui voudraient m'appeler à la continuité, je pose la question : êtes-vous sûrs d'être en harmonie avec les Français ? Je veux rompre avec l'idée que l'on peut travailler moins et gagner plus, qu'en accueillant tout le monde, on peut intégrer convenablement, qu'on démocratise l'enseignement en abaissant le niveau des diplômes. A mon poste de ministre, j'ai profondément changé les choses. Je veux remettre la société française en mouvement.

Ségolène Royal n'incarne-t-elle pas mieux cette rupture ?
Le PS a choisi l'immobilisme. Je veux incarner le mouvement. Dans un monde qui bouge si vite qui peut penser que l'on peut demeurer immobile. Je veux une rupture tranquille. Cela fait quatre ans et demi que je gère la sécurité de la France. Cela demande beaucoup d'expérience et de maîtrise. Je veux les mettre au service de la France.

Quelle rupture incarnez-vous par rapport à Jacques Chirac ?
On peut être fidèle à son histoire, fier de son bilan et proposer pour les cinq années à venir un autre chemin. Je souhaite un président responsable et des contre-pouvoirs plus forts. Imaginer l'avenir et l'incarner c'est désormais ma mission.

On vous dit atlantiste, communautariste et libéral...
On dit tant de choses fausses et caricaturales ! Communautariste ? C'est un message. Je n'accepte pas qu'on importe des usages et des coutumes non conformes à nos valeurs républicaines. Atlantiste ? On est d'autant plus indépendant qu'on est amis. Libéral ? Cela serait réducteur. Je crois en la liberté. Mais je ne suis pas un idéologue. Et je pense que l'Etat et les services publics ne doivent pas être condamnés à l'impuissance. Ils ont tous leur rôle dans la société moderne que je veux bâtir.

Le PS est désormais en ordre de marche derrière sa candidate. A l'UMP, vous en êtes loin
Rarement la famille politique que je préside n'a été aussi rassemblée. Je n'y considère personne comme un adversaire.

Ce qui n'empêche pas des velléités.
Ce ne sont pas des velléités, ce sont des talents. Je les prends en compte car toutes les ambitions sont légitimes.

Jacques Chirac a eu 74 ans hier. Que lui souhaitez-vous ?
D'être heureux.

Interventions et discours


Discours de Ségolène Royal au Congrès d’investiture du Parti Socialiste à la Mutualité
En savoir plus sur le Congrès d'investiture


Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes à une large majorité.

Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Télécharger les résultats
Voir la vidéo de l'annonce des résultats
Le site de Ségolène Royal
 
 
 


Le visage avenir de la Courneuve
Ce blog a été créé en novembre 2006, alors que la campagne présidentielle démarait.

Il s'agissait de raconter ma vision de la France, de mon département le 9-3, de ma ville la Courneuve, et celle de ma cité les "4000sud". 

Pour me contacter >
taimyr@caramail.com